Envie de voter utile ? Aidez les start up antigaspi

Il existe plusieurs formes d’actions pour lutter contre le gaspi. Et parmi elles, soutenir une startup qui œuvre dans ce domaine est un bon moyen d’agir et d’encourager les entrepreneurs et leurs projets. Et il y a en ce moment une occasion à ne pas louper pour cliquer utile : en participant au vote de La Fabrique Aviva. Aviva, assureur, a sélectionné des projets « innovants et utiles » et propose aux internautes d’élire les meilleurs par le biais d’un vote électronique. La Fabrique Aviva récompensera les 200 finalistes avec une aide financière, parmi lesquels 60 grands projets recevront des prix allant de 5000 à 50 000 euros.

Sur le site de la Fabrique Aviva il suffit de s’inscrire. Une fois le compte créé, vous disposez de 10 votes à répartir selon vos envies. Petit tour des projets antigaspi sélectionnés.

Auparager, le foodtruck des étudiants cuisiniers

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Auparager, c’est un groupe d’étudiants de l’école hôtelière de Ferrandi Paris en BTS restauration. Choqués par le gaspillage qu’ils ont perçu via leurs expériences en restauration, ils ont eu l’idée de créer un food truck antigaspi qui propose des menus gastronomiques cuisinés à partir d’invendus ou de produits abîmés, destinés à être jetés mais récupérés dans les marchés parisiens. « Nous voudrions donc faire du consommateur un consom’acteur en lui fournissant des idées recettes simples à réaliser à la maison ainsi qu’en lui prouvant qu’il est tout à fait possible de créer de très bons plats avec uniquement des produits abîmés », expliquent les étudiants dans la description de leur projet.

Ils ont besoin de 10 000 euros pour financer l’achat d’un véhicule réfrigéré. L’argent servirait aussi de fonds de démarrage pour l’organisation d’évènements.

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What the food : la lutte antigaspi au restau U

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Vous avez dit What the food ? « Contrairement à beaucoup de projets, What The Food s’attaque aux causes directes du gaspillage alimentaire dans les restaurants universitaires. Agir sur les étudiants en les sensibilisant et modifiant leur comportement face au gaspillage alimentaire dont ils sont en partie responsables. » Voilà pour la présentation. L’application a été créé par huit étudiants lors d’un programme d’innovation sociale organisé par MakeSense et SenseSchool, la SenseAcademy Zéro Gachis. Puis développeurs ou designers ont rejoint le projet. Tout comme le Crous, qui gère les restaurants universitaires, qui travaille avec l’équipe de What The Food.

What the food a besoin de 25000 euros pour continuer son développement. Une phase pilote dans trois restau U parisiens est en cours depuis novembre 2015.

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Love your waste, pour éviter le gaspi dans les cantines

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La cantine est un petit royaume du gaspillage. Entre les produits non utilisés entièrement pour la cuisine et les restes des assiettes, il y a de quoi faire côté déchets alimentaires. Love your waste s’attaque au problème et propose d’aider les équipes de la restauration collective à réduire le gaspillage et à valoriser les déchets alimentaires. Love your waste met en place un dispositif adapté à chaque établissement dans lequel elle intervient, avec une solution de tri, organise la collecte de ces déchets mais de façon solidaire en travaillant avec des associations qui font de l’insertion, et transforme les déchets en énergie, en biogaz et en engrais naturels.

Love your waste a besoin de 50 000 euros pour continuer de développer son action, notamment en investissant dans une plateforme pour analyser le gaspillage, automatiser le suivi des déchets et diffuser ses outils de communication pour sensibiliser au tri et au gaspillage alimentaire.

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Fwee, les invendus qui deviennent des friandises

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On le sait, un tiers de la production agricole est gaspillée chaque année. Alors Fwee a décidé de lutter contre ce gaspillage et de récupérer le surplus agricole et le transformer en friandise. Une idée gourmande et simple. Alors Fwee œuvre dans la région Rhône-Alpes : après leur récupération, les fruits sont nettoyés, épépinés, dénoyautés. Une fois mixés ils sont étalés sur des plaques avant d’aller à la déshydratation. Découpés en lanières, ils deviennent ainsi des friandises antigaspi, sans colorant et sans sucres ajoutés.

Fwee a besoin de 25000 euros pour investir dans du matériel professionnel qui permettra de transformer plus de fruits.

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Les Repêchés mignons, les confitures antigaspi fabriqués avec les surplus agricoles

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Quand on récupère des fruits et légumes pour éviter qu’ils ne soient gaspillés, il y a plusieurs façons de les valoriser. A Toulouse, il y a Les Repêchés mignons : des confitures de fruits et de légumes aux parfums orignaux (aubergine miel ou encore banane rhum épices), élaborés à base de fruits et légumes invendus. Car comme le rappellent Les Repêchés mignons, le gaspillage alimentaire « c’est aussi de la nourriture qui a demandé du travail pour être produite, de l’énergie qui aura été utilisée pour rien, du transport pour amener d’un champs à une déchetterie, du temps et de l’engagement qui ne sont pas valorisés ».

Les Repêchés mignons ce sont des fruits et légumes valorisés et non gaspillés, des épluchures réutilisées pour le compost, des pots de confitures réutilisés et un impact carbone réduit grâce au déplacements à vélo ou en transports en commun.

Les Repêchés mignons ont besoin de 5000 euros pour développer leur production de confitures et lancer un site internet.

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Re-belles, les confitures antigaspi qui aident à l’insertion

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Avec les confitures, on peut faire de grandes choses, dont lutter contre le gaspillage. Avec Re-Belles, les confitures sont antigaspi puisque cuisinées avec les invendus de la distribution, sensibilisent le consommateur avec l’histoire de ces fruits, et permettent aussi de créer des emplois locaux, dans des parcours d’insertion et de formation professionnelle dans les cuisines Re-Belle qui fabriquent les confitures.

Re-Belles, depuis janvier 2015, ce sont plus de 1600 pots de confitures vendus lors d’évènements ou par circuits courts, et 25 recettes testées en fonction des saisons.

Re-belles a besoin de 10 000 euros pour continuer de se développer, notamment en organisant la production, et son circuit de distribution.

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Le Bocal local : lutter contre le gaspillage en faisant de l’insertion sociale

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Le Bocal local a pour but de « de lutter contre les gaspillages potagers en permettant l’insertion sociale de personnes éloignées de l’emploi ». Encore une preuve que lutter contre le gaspillage c’est non seulement utile mais aussi créateur d’emploi. Le Bocal local réupère les surplus de sjardiniers amateurs, des producteurs locaux et le sinvendus de la distribution. En bon état ils sont redistribués aux associations alimentaires local. En moins bon état, ils sotn transformés sous formes de bocaux ou conserves. Et pour ne pas s’occuper que des conséquences, Le Bocal local donne aussi des conseils pour entretenir son potager. Et des zones de « potaginage » sont aussi « proposées aux communes, inter-communalités et tout établissement accueillant du public (EHPAD, résidences séniors, crèches, etc.) ».

Le Bocal local a besoin de 25 000 euros pour continuer son action.

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• Jean Bouteille, Newcy, Esprit Planète et Ares : une station de lavage pour les emballages consignés, mutualisée et collaborative

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Jean Bouteille est une startup qui remet le vrac liquide au goût du jour, et la consigne de bouteilles. Esprit planète fait dans les gobelet et la vaisselle réutilisables. Newcy propose des services clef en main de vaisselle réutilisable, et Ares favorise l’insertion de personne en grande exclusion. Et quand ces quatre-là décident de travailler ensemble, c’est antigaspi et solidaire. Ils veulent créer une station de lavage mutualisée et collaborative pour les emballages consignés, et acquérir un camion de livraison électrique pour livrer les contenants propres. « L’objectif de la station de lavage est de permettre une alternative aux emballages à usage unique en s’inscrivant dans la logique de l’économie circulaire, de la fonctionnalité et de l’économie collaborative. Ainsi nous aurons une offre adaptée tant aux petits porteurs de projets qu’aux industriels locaux, grâce à des équipements de proximité agiles, tout en permettant à des personnes en difficulté de retrouver un emploi stable. »

Ils demandent 50 000 euros pour la camionnette électrique (qui coûte 75 000 euros).

• Pour voter pour Jean Bouteille c’est par là

Phénix : donner une seconde vie aux invendus

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Phénix est une entreprise bien connue dans l’antigaspi. Elle oeuvre à donner une seconde vie aux produits en faisant des dons aux associations, en valorisant en nourriture animale ou en revendant à des destockeurs, en compost ou en méthanisation. L’entreprise a déjà six filiales en France. « A la différence des gros hypermarchés péri-urbains, où nos associations partenaires mobilisent leur propre logistique compte tenu des volumes conséquents à récupérer, les volumes des petites surfaces intra-urbaines sont trop faibles et diffus pour intéresser les associations. » C’est donc sur cet aspect que Phénix lance un nouveau projet de circuit de logistique en triporteur, qui mutualisera les collectes de plusieurs magasins.

Phénix a besoin de 50 000 euros pour financer ce nouveau projet et le développer.

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So Phénix : un camion antigaspi pour aider les associations

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Phénix (lire ci-dessus) a plusieurs filiales en France. Dans le Sud-Ouest, So Phénix travaille avec la distribution, les industriels, et l’évènementiel pour trouver une seconde vie aux surplus et invendus. Dans ce circuit, il faut identifier les gisements, les mettre à disposition et les livrer. Et côté livraison, tous les interlocuteurs ne sont pas forcément équipés d’un véhicule, notamment les petites associations. Alors So Phénix a décidé d’investir dans un camion antigaspi qu’elle pourra mettre à disposition des petites associations en fonction des besoins.

So Phénix a besoin de 10 000 euros.

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Food me up : les data qui aident les artisans

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Food Me Up est un service destiné aux professionnels pour les aider dans la gestion de leur commande et leurs approvisionnements.En effet, les artisans, qu’ils soient restaurateurs ou boulangers par exemple, se basent souvent sur leur historique de commande et leurs habitudes d’achats pour passer leur commande, ce qui peut mener à du gaspillage. Food me up se propose donc d’aider les professionnels en mettant en relation les données des recettes utilisées et les données de production, pour affiner au mieux les commandes et les stocks.

Food me up a besoin de 50 000 euros pour se développer.

• Pour voter pour Food me up, c’est par ici

Pour voter et encourager ces projets antigaspi, vous avez jusqu’au 19 février. Les finalistes seront annoncés 24 février. Et les grands gagnants le 18 mars.

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